Les mots de l’érotisme

31 décembre, 2007

Qu’allez-vous trouver ici ?

Classé sous Non classé — ladymirabel @ 12:33

La réponse est simple, de l’érotisme et de la sensualité, grace aux mots, et à la prose. Quelques images, bien sûr, des liens vers des sites utiles. Mais pas de vidéo porno, ou du même genre. Pas parce que je suis contre, j’en regarde, mais tout simplement que ce n’est pas ce que je souhaite vous proposer.

En fait, en me rendant sur les t’chats et en acceptant de faire desdialogues sexuels, je me suis rendue compte que les mots et l’imaginaire qui va avec avaient une grande influence sur notre corps, et pouvait conduire à l’excitation et à la jouissance.

Alors, écrire des scénaris sensuels et sexuels où tout peut arriver sans tabou, sans retenue, est devenu un passe temps et je souhaite vous faire partager ses modestes écrits.
N’hésitez pas à faire vos critiques, si vous aimez ou n’aimez pas. Cependant, je tiens à préciser que les commentaires sont modérés, et que les insultes et propos dégradants ne seront pas publiés.

3 janvier, 2008

Petite soirée entre amis (1ère partie)

Classé sous Non classé — ladymirabel @ 10:22

13H00. Enfin, mes corvées domestiques sont terminées. je me prends un café et me pose, non, me vautre sur le canapé. Le café dans une main et la télécommande dans l’autre, je zappe.
13H15. Le téléphone sonne. Tiens, serais-ce mon partenaire de jeux sexuels téléphoniques ? Zut, raté, c’est Paul ! ( nom d’emprunt, évidement !). Il me dit  » Lady chérie, je viens dîner chez toi ce soir, nous serons 2, avec toi, ça fera 3 ! Ne t’occupes de rien, je passe chez le traiteur. Débouche une bonne bouteille, nous serons là vers 20H00. Ok ? » Que pouvais-je répondre à part « Ok, et tu viens avec…. ? » Il avait déjà raccroché avant que j’ai pu terminer ma phrase. C’était tout lui !

Mais il faut que je vous dise qui est Paul. C’est un Don Juan, un Apollon, un belâtre qui a vu plus d’une femme lui céder, et même des plus réticentes. Il faut dire qu’il détient les clés des plaisirs charnels. Alors forcément, une fois qu’on y a goûté, on en redemande. Moi aussi, j’y ai succombé, à ces plaisirs ! Eh oui, personne n’est parfait, même pas moi !! Et heureusement, car ce fût l’une de mes nuits dévouées aux pratiques sexuelles des plus jouissives qu’il m’eut été donné de connaître. Rien que d’y repenser, j’en palpite encore !!
Mais ne nous égarons pas. Oh, et puis si, je peux bien en raconter une partie !!

Imaginez un jeune homme, pas tout à fait la trentaine, brun, les yeux  verts, grand ( mais pas trop ), musclé juste ce qu’il faut.
Nous nous étions rencontrés quelques mois plutôt. Et même si nous sommes restés de simples amis au début, nous avons eu un premier contact physique  assez rapidement. Forcément, à force de nous raconter nos aventures, nos positions, nos pratiques orales et sexuelles, ça donne envie.

Comme aujourd’hui, je reçus un coup de fil. Du genre  » J’arrive, on se fait un resto?  » Bin oui, on habite loin l’un de l’autre. Mais le resto fût vite oublié.
Sitôt franchi le pas de la porte, c’est avec un baiser volé mais doux et volontaire que l’on se salua. Les corps se rapprochèrent, d’un coup de pied la porte fut refermée.

Les mains se faufilèrent sous les vêtements à la recherche d’un bout de peau, d’un peu de chaleur. Mais le mieux, c’est quand même de tout enlever.
Veste, pull, chemise, pantalon, ne furent très vite que des souvenirs. Quant à mes vêtements , ils furent otés en deux temps, trois mouvements par ses mains expertes.
Nous étions toujours dans l’entrée. Maintenue contre le mur, je sentais le froid sur mon dos, et un contraste avec ta bouche et tes mains brûlantes sur moi.
Les préliminaires furent écourtés. L’envie pour chacun, de nous réunir l’un en l’autre, était trop forte. Ce premier rapport fut très intense. Nous nous connaissions bien sans nous avoir touché auparavant. Nous n’avions pas eu la possibilité d’échanger un mot. Pas besoin. Pas à ce moment là. Plus tard peut-être.
Et « plus tard » fut encore mieux, plus sensuel, moins « bestial » mais tout aussi bon. Sa bouche et sa langue parcourant mon corps étaient aussi doux qu’une plume. Lorsqu’il se mit à jouer avec mon clitoris, ma vulve, et mon intimité toute entière, mon corps ne m’appartenait plus. Je n’étais que vibration sous sa langue. Puis son sexe passant de ma main à ma bouche également, je sentais bien que mes attentions bucales lui faisait du bien ! Je crois que cette nuit là , le nombre de moments intenses et orgasmiques ne peuvent pas être quantifiés, chaque minute était dédiée aux plaisirs charnels.

Le lendemain, j’ai cru avoir courru le marathon. Et pour une non-sportive, vous voyez un peu ?
Ce n’est que là que nous sommes allés au resto. Nos rencontres ensuite furent rares, à cause de nos emplois du temps, et nos relations restèrent amicales. Nous avions assouvi nos pulsions, c’était bien. Alors quand dans ce dernier appel j’entendis cette excitation dans sa voix, je sentis que quelque chose de spécial allait se passer ce soir.

Et je n’ avais pas tord….

31 décembre, 2007

Ta voix, si sensuelle …

Classé sous Non classé — ladymirabel @ 18:34

Le téléphone retentit. Je sais que c’est toi, et je sais déjà que le plaisir sera au rendez vous. Nos rendez-vous ? Jamais prévus à l’avance. Si je répond, c’est que je suis disponible pour de douces caresses, et des mots excitants glissés au creux de ton oreille.

Le son de ta voix , à lui seul me procure une sensation de plaisir. J’ai des frissons. Demandes moi ce que tu veux, je suis à toi. Une main sur le téléphone, l’autre sur mon corps. Les positions sont choisies suivant l’endroit où je me trouve.
Nous avons eu des conversations dans la chambre, dans la cuisine, la salle de bain où je m’enferme lorsque je ne suis pas seule. Je ne peux rien te refuser.
Je suis sous ton emprise; tu sais ce qui me plait et me fais gémir. Tu sais que je suis sensible et que lorsque que je m’imagine ta langue  me léchant dans les parties les plus intimes, et tes mains sur moi.
Lorsque nous évoquons, les possibles positions, c’est avec plaisir que je les adoptes, même si je suis seule. Tu sais que je joue le jeu, et c’est aussi ce qui t’excite. Mes mots t’encourage à imaginer ce que je pourrais exécuter sur toi si nos corps pouvaient se rejoindre en réalité.
Nos mots osés, sans tabous, nous portent jusqu’à la jouissance, et t’entendre vivre cet instant me transporte également.
Je ne veux pas raccrocher. Ce téléphone est la seule chose qui nous relie, comme un phalus virtuel. Je veux encore t’entendre parler, respirer, me remercier aussi pour ce que je t’apporte. Il faut pourtant raccrocher.
Nous nous retrouvons encore un instant sur msn, mais le temps nous manque. Quoi que, ….. tu me demandes si tu peux me rappeler, je te dis oui, même si je sais que je vais etre en retard à mon rendez-vous; Je ne peux rien te refuser, tu m’as ensorcelé.

Mon fantasme avec toi (1ère partie)

Classé sous Non classé — ladymirabel @ 15:56

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Que j’aimerais encore t’avoir près de moi, à porté de bras, de bouche, et de langue. Mais mon lit est devenu vide, tu as du partir. Pourtant cette soirée et cette nuit furent de celles dont on se souvient à jamais. Marquée à vie, par tant d’amour et de jouissance.

Tout a commencé hier, quand tu es venu me chercher à la gare. Je me suis précipitée dans tes bras, j’aurais bien aimé y rester à jamais, en sécurité. Pourtant, il a bien fallu que je me détache de toi.
Il était tard, nous avons commencé par aller au resto. un petit endroit sympa, et intimiste.c’était sympa, on a parlé de tout et de rien, on a rit, et on envisagé notre soirée. Mais de la façon dont elle s’est déroulée.

J’étais fatiguée, et je voulais passer à l’hôtel prendre une douche, avant de sortir pour rejoindre des amis. Plutôt que de m’attendre dans le hall, je t’ai proposé de monter avec moi.
Direction, la douche. Je n’avais qu’une envie, sentir l’eau ruisseler sur mon corp fatigué. Je n’ai pas entendu la porte s’entrouvrir. Tout habillé tu es entré dans la douche, prise dans tes bras, collée au mur, et tu m’as embrassée; longuement, doucement. Tes mains se baladais sur mon corps couvert de savon. Les effluves de vanille du gel douche me montaient à la tête. J’ai commencé à t’oter tes vêtements trempés. Je découvrais alors ton corps d’une autre manière. J’avais aujourd’hui mon regard de femme. La fragile novice aux plaisirs de la chair était bien loin derrière nous. Je comptais bien profiter de ce moment avec toi. Je tremblais. Non pas de froid, mais de plaisir. Enfin, j’allais pouvoir t’avoir à moi, en moi, pour la première fois.
J’ai failli m’évanouir de plaisir sous tes caresses. Je te tournais le dos, je sentais ton sexe , dur, en érection, frôler mes fesses.  Je sentais ton souffle chaud sur ma nuque, tes lèvres survoler ma peau, ta main gauche me caressait un sein, puis l’autre. Ta main droite, elle, était déscendue vers cette partie de moi que tu avais déjà eu l’occasion de découvrir, mais pas entièrement. Une main bien experte, sur mon clitoris, toutefois. Mes jambes ont failli se dérober,tu m’as demandé de te faire face et tu m’a plaqué contre toi, le dos au mur. Le froid du carrelage de la douche m’a fait aprécier d’autant plus la chaleur de ta peau.
Mes mains se sont posées sur ton dos et ta nuque, mes jambes, autour de ta taille, là, suspendue à toi, j’ai pu enfin connaitre le plaisir de tes assauts.
Mais avec toute la meilleure volonté du monde, ce genre de position ne peut pas être tenue pendant des heures. Je t’ai proposé de continuer nos ébats dans la chambre, tu as accepté. J’ai pris alors une serviettes pour te sécher , et tu en as fait de même avec moi . j’étais de plus en plus excitée, j’avais envie de toi, comme jamais, d’une telle intensité que je n’aurais jamais imaginée. a ce moment là, j’aurais bien fait avec toi toutes les positions du kamasutra . Et non projets initiaux pour la soirée, pffff , ils étaient bien loins ……….
Nous avons choisi de nous installer sur le lit, même si on est jeunes et passionnés, c’est pas une raison pour se ruiner le dos ! Et mes fantasmes ne sont pas toujours irréalisables. Donc,reprenons…..
Allongés, l’un contre l’autre, nous pouvions nous caresser plus facilement. Tu sais déjà ce qui me plait, et depuis, ton expérience a fait de toi un expert en préliminaires.

Mon fantasme avec toi (2ème partie)

Classé sous Non classé — ladymirabel @ 15:52

Ta main commença par effleurer le galbe de mon sein. je te regardais faire, j’avais attendu ce moment depuis si longtemps que je voulais en savourer chaque instant. Je passais ma langue sur mes lèvres.
Moi aussi je passais ma main sur ton corps. Je sentais tes muscles se contracter au passage de ma main. Nous aurions pu nous caresser ainsi pendant des heures. Mais j’avais envie de toi, et le temps était venu de passer aux choses sérieuses et de nous donner l’un à l’autre, de se livrer, totalement.

Te sentir en moi, était ce que je voulais le plus. Mes caresses se firent plus pressantes. Et même si je ne suis guère locace pendant que je fais l’amour, je t’ai dit de me prendre, de venir à moi et en moi , en douceur, et pourtant avec force. Tu me regardas avec un beau sourire. Je pris les choses en main ( si je puis dire !) et je me mis sur toi. Non pas que je sois dominatrice ( quoi qu’en diront certains ….) mais je voulais te faire l’amour. Parce qu’avec toi, ce n’était pas pareil. Pas question que ce soit juste sexuel !

Doucement, je me mis à faire des va et viens , à chaque mouvement, je te sentais, plus dur, plus vigoureux. Tes mains parcouraient mes seins, mon torse, et puis se posèrent sur mes hanches, pour me mantenir, pour que nos mouvements deviennent plus intenses, qu’ils s’accélèrent. Tu te redressas un peu pour me prendre dans tes bras, pour que l’osmose soit totale. Je sentais ton souffle sur mon épaule, et toi, tu devais sentir le mien, aussi intense, entrecoupé, ma poitrine était contre la tienne, nos coeurs battants à se rompre. Je te murmurais à l’oreille « encore, surtout ne t’arrête pas, je te veux encore ».

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Ce fut un moment intense et si délicieux, que j’aurais souhaité qu’il ne se termine jamais. Tu m’amenas à un tel niveau de plaisir, qu’un cri m’échappa. Un son aussi agréable sorti de ta bouche également. L’entente de nos corps avait fini par nous porter vers un orgasme que je n’aurais pu avoir avec personne d’autre.

Sans toi, c’est beaucoup moins bien…

Classé sous Non classé — ladymirabel @ 13:50

finenude.jpg Ces derniers jours, mes pensées vont vers toi. Tu me manques. Tes baisers si doux, tes mains si sensuelles, tes lèvres si chaudes, tout cela provoque mon émoi. Ma respiration s’accélère. Mes mains deviennent incontrôlables. Il faut que je palie à ton absence. Je suis dans mon salon, il est 10H00 du matin, et pourtant, c’est à toi que je pense.

Je défais un à un les boutons de mon chemisier. Mes seins pointes de désir sous le frôlement du tissus.Je passe une main dans mon dos pour dégraffer mon soutient-gorge. Je me sens soulagée, dégagée du carcan qui emprisonnait ma poitrine généreuse. J’aimerais que ce soit tes mains, tes lèvres qui me touchent et me lèchent.
Je continue, seule à parfaire cet éfeuillage. Pour qui ? Personne. Je suis seule. Mais j’ai tellement envie de toi, de sentir ton souffle brûlant dans mon cou, entendre ta voix suave murmurer des mots sensuels et sexuels à mon oreille.
Il me faut continuer absolument. Une main s’engage sur la pente de mon ventre vers mon intimité. De l’autre, mes doigts jouent avec les tétons jusqu’à les faire durcir de ce plaisir intense.

Je m’étais habillée pour sortir, mais sous ces impulsions de plaisir, je soulève mon bassin pour faire descendre mon pantalon sur mes chevilles. Comme à mon habitude, je ne porte jamais de culotte. J’écarte sensiblement mes jambes pour permettre à mes doigts d’atteindre mon clitoris. Je commence, doucement, à me caresser; à passer une main tantôt sur l’intérieur de mes cuisses, tantôt sur le « mont de Vénus », puis sur le clitoris où mes gestes se font plus pressants.
J’imagine ta tête entre mes jambes, ta langue sur ma vulve, mon clito qui se gonfle sous tes assauts si doux et chauds, et sous tes mordillements et tes aspirations de mes lèvres.
Mon corps est pris  de soubresauts et d’oscillations. Je me cambre, je gémis du plaisir que je me donne et que mes souvenirs de toi et mes envies de toi peuvent me procurer. Mes gestes deviennent plus intenses et rapides. Je suis toute mouillée.
J’aimerais, à ce moment, que tu sois là pour me prendre, me pénétrer et parfaire mon plaisir jusqu’à l’orgasme.
Je gémis encore, étouffe un léger « hum, oui ! ». Et je stoppe tout. Il est hors de question d’avoir un orgasme seule. Je te veux, toi, pour m’enmener jusqu’au plaisir parfait, celui qui se partage.

Je reprends mes esprits, à moitié nue sur mon canapé. Je me rhabille. Quand viens-tu ?

Mon chevalier

Classé sous Non classé — ladymirabel @ 13:45

mon chevalier,
Il n’est pas humain de m’avoir laissé à pareille torture. Toute la soirée, je n’ai pensé qu’à toi. A tes mains sur mon corps, à tes lèvres ….
je suis étendue, lacivement, sur le canapé, devant un film, mais je n’arrive pas à me concentrer sur l’histoire. Toi, mon ange, mon chevalier, tu ne me laisses en paix. j’en frémit. Etendue, je t’imagine assis non loin de moi. Tu poses alors ta main sur ma cheville, puis tu frôles ma jambe jusqu’au genou, sous ma nuisette tu caresse ensuite ma cuisse, et le côté de ma fesse, puis tu remonte sur la hanche, la taille, et atteind le galbe de mon sein.Je trésailles à chacune de tes caresses.Je me tourne un peu, allonge mes jambes, et les écartes un peu, juste pour t’inviter à gouter aux joies du partage.
De ton autre main, tu remontes légèrement le tissus qui cache encore ce qu’il me reste d’intimité. Alors que tes mains s’emploient à mille et une caresses toutes plus délicieuses et sensuelles les unes que les autres, ta langue si chaude, et habile me frôle et m’exite.Tout est si parfait que je frissonne de bonheur. Je ne suis que plaisir entre tes mains.
Mais je ne serais pas moi, si à mon tour, je ne te faisais pas plaisir.
Je retire ton pantalon et le reste. Ton pénis est déjà tndu de désir, mais je veux moi aussi te toucher, te lécher, et sucer ce sexe en érection qui n’est qu’invitation aux plaisirs partagés.
Entre temps, je me suis assise sur le canapé, je t’attire devant moi, debout; juste à bonne hauteur de ma bouche. D’une main, je m’occupe de tenir ton sexe, de l’amener à ma bouche, et j pose mon autre main sur ta fesse gauche. Je sens que tes muscles sont contractés.Tes mains tiennent ma tête et caressent mes cheveux pour que je ne perde pas la cadence. Le mouvement s’accélère, encore et encore, toujours plus vite. Les « hum », « ha », « ho », ne sont que des stimulations à la persistance du va et vient.
Puis c’est enfin la délivrance pour toi, la jouissance. Tu éjacules dans ma bouche, et une partie sur ma poitrine, tendue de plaisir.

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